L’importance de la vue et de l’audition n’a jamais été niée. En revanche, l’odorat a été mis de côté pendant de nombreuses années.

 

Il est temps de redonner ses lettres de noblesse à un sens capable de bien plus que de percevoir des odeurs …

 

Aujourd’hui, les recherches sur l’odorat et son importance sur la santé physique et psychique sont unanimes. Alors que ce sens a longtemps été négligé, associé au caractère primitif des animaux dont l’Homme veut se démarquer, il est maintenant reconnu comme étant un acteur majeur du développement cérébral de l’individu et de son bien-être à tous niveaux. 
Le projet CNRS Défi-sens* a mené une étude sur 4500 hommes et femmes âgées de 4 à 89 ans, les résultats sont percutants : 1 français sur 10 souffre de troubles olfactifs, soit 9% de la population. De plus, 25 à 30% des personnes déficientes sont touchées par des symptômes dépressifs. 
Pour comprendre ce phénomène, direction notre cerveau ! 
Les aires cérébrales qui traitent l’olfaction sont très proches de celles qui gèrent nos émotions mais aussi notre mémoire. Elles se situent dans les parties ventrale et frontale du cerveau. 

 

L’importance de l’éducation olfactive dans l’éducation 

 

Notre appareil olfactif se développe d’autant plus que nous l’utilisons grâce à un processus bien connu appelé plasticité cérébrale. Comme la musculation développe nos muscles, la pratique de l’olfaction stimule nos neurones et leur permet ainsi d’améliorer nos performances. 
L’amélioration de nos performances olfactives va de pair avec une progression de la mémorisation mais également de nos relations sociales. Des atouts clés pour le développement et le bien-être de nos enfants ! 
Ce sont ces données qui ont incité VIVITIS, L’Eveil des sens, à développer un parcours d’éducation olfactive dès le plus jeune âge.

 

 

Ateliers sensoriels VIVITIS L’Eveil des sens

 

 

* Lien de l’étude CNRS DEFISENS